L'équipe

Team MAS Rollerblade France


Julien DESPAUX (22 ans)
Habite : Grenade-sur-Garonne (31)
Profession : Préparation du professorat de sport (INSEP)
Spécialité : courses de demi-fond et sprinter
Palmarès 2005 :
- 16ème du général de la FIC
- Champion de France piste et route
- Champion d’Europe 
- Participation championnats du monde

Vincent ESNAULT (29 ans)
Habite : Breux (91)
Profession : Professeur d’histoire-géographie
Spécialité : marathons et courses longues
Palmarès 2005 :
- 12ème au général de la FIC
- 3ème de la FIC des Herbiers
- 4ème de la FIC de Nîmes
- 1er des 24h du Mans
Maxime PROVOST (22 ans)
Habite : Nantes (44)
Profession : Etudiant à l’université de Nantes (Licence 3 : Matériaux Composites)
Spécialité : courses traditionnelles sur piste et marathons
Palmarès 2005 :
- 8ème du général de la FIC
- 3ème de la FIC de Rouen
- 3ème de la FIC de Nîmes
- 4ème de la FIC de Lille
- 1er du marathon des 3 Vallées
- 3ème championnat de France piste
 

Damien COCHET (22 ans)

Habite : Breuillet (91)
Profession : Etudiant en école d’ingénieur (INSA) en Génie Civil et Urbanisme
Spécialité : marathons et courses longues
Palmarès 2005:
- 13ème  du général de la FIC
- 2ème du marathon des 3 Vallées
- 9ème de la FIC de Plouha
- 6ème de la FIC de Rouen
- 6ème de la FIC des Herbiers


Antoine JACQUIER (25 ans) Habite : Arpajon (91)
Profession : Ingénieur d'Etude en Informatique
Spécialité : marathons et courses longues
Palmarès 2005 :
- 17ème du général de la FIC
- 4ème de la FIC de Rouen
- 5ème de la FIC de Nimes
- 3ème des 24h du Mans

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Lundi 20 novembre 2006
Par Vincent Esnault - Publié dans : Free Zone
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Lundi 6 novembre 2006
Par Vincent Esnault - Publié dans : Free Zone
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Jeudi 2 novembre 2006

Nous continuons notre tour d’horizon des professionnels français sur les membres du team MAS Rollerblade France. Il faut en faire des kilomètres pour les retrouver, ces professionnels ! Mais notre itinéraire a un sens : après le Sud-Ouest, nous sommes remontés vers l’Ouest de l’Hexagone… Et nous voilà maintenant sur la route de la région parisienne, à faire une halte au Mans, dans l’entreprise Panini and Cnie dirigée par Enzo Foglia. Il s’agit d’une boîte de production automatisée de Panini, ces fameux petits pains italiens, dans laquelle Antoine a débuté sa carrière d’informaticien de haute volée. La particularité de l’entreprise, c’est qu’elle tourne de nuit : le patron a donc pu suivre les aventures de son ancien employé tous les jours sur la TV locale, TV Le Mans Roller 24.

 

 

« Déjà, je voudrais dire qu’Antoine a eu trop de malchance cette saison : se casser deux fois le bras droit [NDRL en l’occurrence une fois le coude et une fois le poignet], c’est vraiment un malocchio [traduction : une malédiction…] ! » Monsieur Foglia est un homme pressé, qui n’arrête pas de courir entre ses chaînes de production. Il est pourtant 3h du matin… Il est surtout 3h du matin pour notre petite équipe qui n’a pas beaucoup dormi : le rythme est élevé ! Mais il paraît qu’au Mans, toutes les journées durent 24 heures…

 

 

Justement, en parlant des 24 Heures, monsieur Foglia nous en glisse deux mots : « c’est sa course de prédilection, je le sais… Et pour cause ! Alors bien sûr que terminer second lui a fait plaisir. Mais il a quand même dû être évacué dans la nuit vers l’hôpital, mamma mia ! » C’est pourtant vrai !

 

 

Mais Antoine a aussi su revenir, prouvant qu’au fond de lui, il y avait une grosse envie de bien faire. Justement, le patron nous explique d’où vient cette envie selon lui. « Déjà, quand il travaillait ici, il ne lorgnait pas sur les heures sup’ ! Il nous a débloqué bien des situations en créant des programmes statistiques benissimi, en allégeant la chaîne de production des Panini surgelés pour qu’ils sortent plus vite… Bref, c’est un gars volontaire. Le seul truc qu’il n’appréciait pas, c’était d’écouter Laura Pausini [NDRL apparemment, c’est une institution dans l’entreprise parce qu’elle était encore sur les ondes à l’heure où nous y sommes passés…] toute la nuit… »

 

 

 

« Enfin, pour terminer sur une note positive, il faut quand même se rappeler qu’Antoine avait bien débuté la saison au Grand Fond, qu’il l’a ensuite plutôt bien terminée sur les dernières FIC, notamment à Besançon, où il finit septième… On a vu tout ça à la TV, verramente. Pas de doute, je le sens encore motivé pour de grands raids ! » Comme tous les Italiens, Enzo Foglia doit être un peu devin… Ou alors, il a de bons tuyaux ! Enfin voilà, il était déjà 5h30 dans l’entreprise Panini and Cnie, le jour se levait, le patron suivait du regard les camions emportant ses marchandises, et nous, nous avions encore de la route devant nous… Nous l’avons donc laissé après un bon café Roma et une franche poignée de main !

Par Vincent Esnault - Publié dans : Portraits
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Jeudi 19 octobre 2006

 

 

 

 

C’est un scoop : nous sommes parvenus à retrouver monsieur Jarnigon à Saint-Jacut (Côtes d’Armor), chez qui Vincent a fait son apprentissage de boucher il y a quelque années. Il nous a accueilli dans son laboratoire sur le coup des 14 heures, juste avant l’ouverture de l’après-midi. « J’me souviens bien du gars Vincent. Il était pas mauvais mais c’était pas sa voie… Il était bon pour vider les poulets, les dindes, les oies, les trucs comme ça. Mais en revanche, qu’est-ce qu’il était lent à couper les biftecks ! » Ce n’était pas tellement pour ça que nous étions venus voir monsieur Jarnigon, mais les anecdotes lui revenaient petit à petit, et nous n’avons pas voulu l’interrompre. Il continue… « C’est marrant quand on y repense : il était bon pour bavarder sur les Grecs, les Romains, les origines du christianisme, mais nul à couper les steaks : en somme, il savait tailler une bavette, mais pas la trancher ! »

Bref, au moins, on aura compris d’où venait l’humour de Vincent… Après une grosse demie-heure de bonnes paroles, nous abordions enfin notre sujet directement dans la boutique qui venait d’ouvrir ! « Déjà, je tiens à dire qu’à son âge, le p’tit Vincent a terminé pas mal sa Coupe machin, là : sixième à la fin… Chapeau ! » Monsieur Jarnigon prend alors sa feuille (il s’agit d’une hachette, pas de l’ustensile qui sert aux journalistes pour écrire) et coupe d’un trait trois côtes de porc pour le père Leprince, ancien VRP et grand amateur de sport local. Ce dernier relance d’ailleurs la conversation : « moi, j’ai bien aimé sa façon d’aller chercher une place d’honneur à Lille, esquivant le sprint final… » Sur ce, le boucher répond : « oui, je suis d’accord… Il manque pourtant encore un peu de niac… Mais il n’a pas été mauvais non plus aux 3 Vallées en septembre ou à la BESAC en octobre ! » Le dialogue s’engage alors sur l’incident de course des 3 Vallées, monsieur Jarnigon soutenant que Vincent méritait sa victoire, monsieur Leprince ne voyant que Yann Guyader comme premier sur cette course. A un moment, notre équipe a d’ailleurs failli s’en aller, tellement le dialogue traînait en longueur…

 

Mais tout à coup, au détour d’une côte de porc, monsieur Jarnigon lançait : « revenons à nos moutons ! » C’est le moins qu’on puisse dire dans un pareil lieu ! Nous décidions alors de tendre à nouveau l’oreille… « J’veux dire, moi j’suis d’accord pour qu’il fasse deux sports, avec le vélo là, ça l’a aidé aux 24 Heures du Mans encore cette année. Mais il faudrait qu’il fasse aussi un gros effort sur les courses traditionnelles en roller : il a loupé une médaille au France route à cause de ses écueils, vraiment ! » Le boucher en était presque venu à dire que Vincent aurait aussi dû laisser son boulot de côté par la même occasion. Et puis tout à coup, regardant sa montre, il nous invectivait : « mais il est presque 15h là ! Je sais, on est bientôt en novembre, mais si vous voulez aller directement lui poser des questions, il doit être à l’entraînement à cette heure-ci, juste après la sieste… Il ne fait jamais de coupure hivernale en théorie ! » Nous décidions alors de laisser monsieur Jarnigon et monsieur Leprince, partis subitement à parler des courses de vélo en Bretagne dans les années 50.  De toute façon, nous en savions déjà bien  assez !

Par Vincent Esnault - Publié dans : Portraits
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Mardi 17 octobre 2006
Par Vincent Esnault - Publié dans : Free Zone
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Lundi 16 octobre 2006

Encore un podium pour le team sur la dernière course de l’année, la BESAC de Besançon, à agrémenter d’une bonne course d’équipe entre Antoine et Vincent. L’année finit bien pour les « rouge et noir » en somme. Pour en revenir au marathon de dimanche dernier, ce fut loin d’être un tour d’honneur : le circuit et la concurrence ont mis à rude épreuve les organismes et il a fallu s’employer du début à la fin pour aller chercher le résultat !

 

15h30 : le starter donne le départ de la dernière FIC de la saison, une Classe 2, dans les rues de Besançon et sous les yeux de France 3 Régional et de spectateurs plutôt nombreux (il faisait 20°C dans la capitale du Doubs et un beau soleil !). A peine le temps de prendre ses marques sur un circuit finalement assez difficile – une descente dans laquelle il fallait rouler, deux petits bosses assez dures et des lignes droites pas si reposantes – que déjà Richard Deniaud (UCNA-Roller) donnait le ton : il allait falloir attaquer, et attaquer encore, pour aller décrocher le podium.

En effet, les patineurs des clubs de l’Est de la France, ceux d’Alsace ou du Lyonnais notamment, sont aguerris aux marathons de roller grâce à leurs différents circuits régionaux. Ils étaient d’ailleurs encore environ 25 à rouler dans le paquet de tête à la mi-course (vers le 12ème tour sur 25). Tandis que Richard Deniaud plaçait des attaques longues de l’arrière, Vincent Esnault (MAS Rollerblade France) préférait chercher le point de rupture de ses concurrents en accélérant très sèchement ; son coéquipier Antoine Jacquier maintenait quant à lui un rythme assez élevé en tête pour ne pas donner trop de prise aux autres patineurs. 

 

 

Cette tactique usante fut finalement payante. A 7 tours de l’arrivée, ils n’étaient plus que 7 en tête, avec les deux « rouge et noir » et leurs deux principaux adversaires du jour, Richard Deniaud et Sébastien Babault (K2/Pierre-qui-Roule). A quatre tours de l’arrivée, sous l’impulsion de Deniaud, ils n’étaient plus que quatre… Sans Antoine. Les derniers kilomètres furent plutôt tactiques et à la cloche, c’est Deniaud qui enclencha la surmultipliée : Babault et Vincent se retrouvaient « coincés » derrière et ne purent revenir sur l’homme en blanc. Au final, dans l’ordre, Richard Deniaud remporte donc la course dans un temps très honorable (1h09), suivi de Sébastien Babault et de Vincent. Antoine arrive pas très loin, à la septième place.

 

Les quatre nommés devaient en fait prendre le chemin du retour ensemble, après avoir attendu que la pluie tombe dans les flacons scellés, deux bonnes heures durant (il faisait beau à Besançon !). Il était plus de 19h quand ce fut fait et c’était reparti pour quatre heures de route, la course décortiquée comme au bistrot, voire plus sérieusement, et, déjà, la préparation des objectifs de l’année prochaine. Avec comme principale question en toile de fond : qui pourrait être le champion français de l’année 2007 ? Nous, nous avons notre petite idée…

 

Classement scratch :

 

1 – Richard Deniaud (UCNA-Roller), les 40km en 1h09,

2 – Sébastien Babault (K2/Pierre-qui-Roule), à 10 sec,

3 – Vincent Esnault (MAS Rollerblade France), même temps,

7 – Antoine Jacquier (MAS Rollerblade France).

Par Vincent Esnault - Publié dans : Comptes Rendus
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Vendredi 13 octobre 2006

C’est la dernière du calendrier de la French Inline Cup… Pour certains, les classements sont déjà faits, notamment en ce qui concerne le général, mais Antoine et Vincent vont quand même se déplacer dimanche à Besançon pour la BESAC. Au passage, ils prendront (exceptionnellement) Sébastien Babault (K2/Pierre-qui-Roule). Pour les deux compères, l’objectif sera de ramener un podium du Doubs et ainsi de clôturer la saison sur une bonne note ! Ensuite, il sera temps de dire « bye bye » à tout le monde… Et d’entrer dans la saison de récupération hivernale.

BESAC, FIC Classe 2 : départ de la course dimanche 15 octobre à 15h30 pour 42km, soit 25 tours de circuit.

Par Vincent Esnault - Publié dans : News
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Jeudi 12 octobre 2006

Après le coiffeur de Grenade, nous nous rendons dans l’épicerie « Les 4 Saisons » du quartier de Doulon à Nantes, chez monsieur Delépine. Monsieur Delépine connaît bien Maxime, c’est certain ! « Le p’tit Maxime ? Il venait souvent faire les courses pour ses parents, s’exclame-t-il. Il était un peu tatillon sur les bords il faut dire : il voulait toujours des cerises nickel, pareil pour les pommes et les brugnons ! Dès qu’y avait une petite tâche, il faisait un scandale ! Il est toujours aussi chieur ? »

Ah, sacré monsieur Delépine, il n’a pas sa langue dans sa poche… Mais ses commentaires sur Maxime sont aussi ceux de quelqu’un qui l’affectionne particulièrement au fond. Cette année, il a pu suivre la saison du Nantais grâce au journal régional, Ouest-France. Il nous livre ses impressions à chaud…

 

« J’dois avouer que j’étais content pour lui en apprenant dans l’article de Jean-Bat de la Villemonnière [NDRL, le journaliste de Ouest-France] qu’il avait bien marché au Grand Fond de Mouilleron : quatrième au CLM et cinquième au 70km, c’est plutôt top ! » L’épicier doit s’arrêter un moment parce que la voisine de Maxime arrive à la caisse… En passant, madame Tessier (c’est son nom) acquiesce d’un large sourire les paroles de monsieur Delépine. Le bonhomme reprend en parlant d’un seul trait des Trois Pistes et des deux championnats de France : « là, il a montré qu’il avait franchi un cran par rapport à l’année dernière, parce qu’on ne titille pas le Top 5 comme ça sans raison ! » D’ailleurs, c’est le titre de Maxime au France piste, ainsi que sa médaille de bronze à l’élimination qui lui ont permis de décrocher le fameux sésame pour l’équipe de France et les championnats d’Europe. « Encore une fois, il paraît qu’il a été à la hauteur… Malheureusement, il n’a pas rapporté de médaille, c’est ça ? » Oui, c’est bien ça, monsieur Delépine…

 

« Moi, j’ai aussi pu apprécier sa saison de marathons, sur la France Coupe [NDLR, c’est comme ça qu’il prononce]… La seconde place en Winx [NDLR, il veut dire sur la World Cup de Paris-Eurodisney en avril pour être précis] et sa belle perf’ sur la Trans’roller dernièrement ! Ah, tu vois mon gars qu’j’ai bien tout suivi ! » Il est génial monsieur Delépine : il arrive à parler de Maxime, à servir ses clients et à garder l’œil taquin et rieur. Notre équipe en a profité pour repartir avec une douzaine de kiwis de Chine – c’est succulent – et une bonne poignée de main du patron, ravi de passer à son tour dans les colonnes d’un journal à grand tirage !

Par Vincent Esnault - Publié dans : Portraits
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Mardi 10 octobre 2006
Par Vincent Esnault - Publié dans : Free Zone
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Samedi 7 octobre 2006

Le blog du team MAS Rollerblade France a ouvert fin mars de cette année. A cette date, il a enregistré plus de 8000 visiteurs uniques. Par ailleurs, 24 800 pages ont été lues. Le jour record, c’était le 24 septembre denier, le jour du marathon des 3 Vallées : 600 personnes sont venus lire sur le blog !

 

Toute l’équipe rédactionnelle du blog, des photographes (merci Jenifer) aux illustrateurs (merci moi), en passant par le personnel de la photocopie et du service postal, se joint donc aux cinq coureurs du team pour vous remercier encore de vos visites !

Maxime aux Herbiers : cadrage loupé (merci Jenifer ;-)
Par Vincent Esnault - Publié dans : News
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