![]() Julien DESPAUX (22 ans) |
![]() Vincent ESNAULT (29 ans)
Habite : Breux (91) Profession : Professeur d’histoire-géographie Spécialité : marathons et courses longues Palmarès 2005 : - 12ème au général de la FIC - 3ème de la FIC des Herbiers - 4ème de la FIC de Nîmes - 1er des 24h du Mans |
![]() Maxime PROVOST (22 ans)
Habite : Nantes (44) Profession : Etudiant à l’université de Nantes (Licence 3 : Matériaux Composites) Spécialité : courses traditionnelles sur piste et marathons Palmarès 2005 : - 8ème du général de la FIC - 3ème de la FIC de Rouen - 3ème de la FIC de Nîmes - 4ème de la FIC de Lille - 1er du marathon des 3 Vallées - 3ème championnat de France piste |
Damien COCHET (22 ans) Habite : Breuillet (91) |
![]() Antoine JACQUIER (25 ans) Habite : Arpajon (91) Profession : Ingénieur d'Etude en Informatique Spécialité : marathons et courses longues Palmarès 2005 : - 17ème du général de la FIC - 4ème de la FIC de Rouen - 5ème de la FIC de Nimes - 3ème des 24h du Mans |
Classements:
1 - Luca Presti (MMC Micro Salomon World),les 45Kms en 1h04'50
2 - Fabio Francolini (MMC Micro Salomon World), mt
3 - Yann Guyader(Timmerman Powerslide) , mt
4 - Jorge Botero (Rollerblade World), mt
5 - Roger Schneider (Athleticum Rollerblade international), mt
6 - Ben Alchin (World In Line Center Model), mt
7 - Jean van Loon (ZeptoSkate Team), mt
8 - Andrea Bighin (Mariani WRC), mt
9 - Emanuele Serena (Mariani WRC), à 16s
10 - Luca Saggiorato (MMC Micro Salomon World), à 1 minutes
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26 - Julien Despaux (MAS Rollerblade France), mt
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35 - Antoine Jacquier (MAS Rollerblade France), mt
The sixth stage of the French Inline Cup raced in Dijon this week-end was made of ups and downs for the team of MAS Rollerblade. The team mates first won the team time trial on Saturday, but they did not take good rankings on Sunday for the marathon: the first of them was Julien Despaux, who finished at the 26th rank...
Saturday: the team time trial
The first part of the week-end finished on the first place of the podium then... The team time trial has always been a quite delicate race, where each team mate has to talk and to skate on his right level on the distance of 8kms. On the first of the five laps of the circuit, Antoine Jacquier had to give up because of a technical problem. The four left athletes went on quite fast (about 37km/h) on the four last laps, with Damien Cochet very impressive and Maxime Provost really in a good shape too. Julien Despaux also gave up at two laps to the end, which was not really a problem because the challenge was to finished with three skaters at least. Under the impulsion of Cochet and Provost, and Vincent Esnault, the team crossed the line in the time of 12’55, just ten seconds in front of their main opponents, the team of Levallois Sporting Club.
Sunday: the marathon
The marathon started at 15:30 under sunny skies and very hot temperatures, and among the best skaters of the world (Dijon is also a World Inline Cup stage). The hot temperatures forced Damien and Vincent to give up at mid-race: both of them really suffered and were unable to continue. Julien and Antoine stayed in the main group whereas Maxime carefully watched on the head of the pack to prevent from any escapee or try to go in one of them. Unfortunatelly, he did not managed to go in the good one, a break made of eight skaters. Maxime tryed to move at five laps to then end to reach the break, but he was alone and couldn’t sustain the terrible effort more than three laps: he was finally cauyght back in at one kilometres to the end... He finished very far away from the head. Julien managed to move in this pack, but maybe too early and he took the 26th rank, ten places in front of Antoine.
It was a ups and downs week-end for the team of MAS Rollerblade France and among all the first time the skaters did not really make a team race in the marathon since the begining of the season. It’s night and day with what happened on Saturday actually... But it can also be very important for a team to learn to miss some races: it’s always lots of learnings and that reminds the race is always a beautiful exercise, but not always succesfull.
Si je vous dis souplesse de la cheville, élégance dans le déplacement, précision du geste technique… Mais que je ne vous parle pas de football.
Si je vous dis tactique de course, peloton, échappées, 40 km/h de moyenne, grimpeur, poisson pilote et sprint à 60 à l’heure… Mais que je ne vous parle pas de cyclisme.
Si je vous dis courses sur piste, demi-fond, fond, marathon, relais et combinaisons en lycra… Mais que je ne vous parle pas d’athlétisme.
Si je vous dis performances physiques, force mécanique, pouls à 30 battements par minute, plus de 400 Watts aux tests d’effort… Mais que je ne vous parle pas de ski de fond.
Si je vous dis circuit mondial, grandes capitales, grosses écuries, lunettes de soleil et avancées technologiques… Mais que je ne vous parle pas de Formule 1.
Si je vous dis show à l’américaine, musique branchée, fair-play, disponibilité et décontraction des athlètes… Mais que je ne vous parle pas de basket ball.
Si je vous dis sensations de glisse, esprit de liberté, communauté internationale et culture underground… Mais que je ne vous parle pas de surf.
Si je vous dis tout ça et que vous ne voyez toujours pas de quoi je parle, venez absolument découvrir notre sport !
Daniel et Carlos Ruiz viennent de la Corogne en Espagne. Ils ont fait leurs premiers pas sur la French Inline Cup l’année dernière aux Herbiers et à Nîmes. Daniel a été particulièrement performant à Nîmes, puisqu’il décrochait le sprint du peloton des poursuivants et donc la sixième place. Cette saison, les deux frères Ruiz ont déjà couru au Val d’Europe, et ils reviendront à Dijon ce week-end. Ils patinent tous deux depuis bien longtemps. Notamment l’aîné, Carlos, qui a pratiqué toutes les formes de roller et s’est même vu engagé deux saisons comme hockeyeur professionnel au Portugal. Daniel quant à lui a décroché 80 titres de champion régional en vitesse. Dans cette interview, ils nous parlent de la FIC et de leurs espoirs pour l’avenir.
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Daniel Ruiz (en deuxième position)
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Carlos Ruiz |
Buenos dias Daniel et Carlos. Peu de gens vous connaissent, mais vous devez être parmi les plus courageux de ceux qui disputent la FIC…
Effectivement… Nous venons de la Corogne, au Nord de l’Espagne, et donc nous devons à chaque fois faire de longs voyages. Mais de l’autre côté, les Français ont toujours été très accueillants, très polis, aidant et même drôles avec nous, et il n’y a pas de prix à cela ! Nous sommes toujours très heureux de venir en France participer à la FIC. Et notre but premier, c’est surtout de courir des marathons de haut niveau !
Qu’est-ce que signifie la FIC pour vous ?
La France est pour nous la Mecque du roller de vitesse, là où parmi les meilleurs patineurs courent. L’atmosphère sur la FIC est fantastique et on sent que les gens aiment le roller de vitesse. De notre point de vue, la série française des marathons est une des plus intéressantes à courir, car les marathons y sont variés et les organisations bien rôdées. Nous aimons beaucoup !
Vous n’avez couru que deux étapes de la FIC en 2005 : envisagez-vous d’en faire plus cette saison ?
L’année dernière, c’était déjà fantastique pour nous… Cette saison, nous aimerions participer à quatre étapes. Nous avons prévus de faire le plus possible de marathons internationaux, la plupart en FIC. Le problème, comme on peut l’imaginer, c’est l’argent, car nous ne sommes pas très aidés en Espagne, ni par les marques, ni par le gouvernement. Notre sponsor, Santiveri, nous aide beaucoup, mais nous devons toujours payer notre matériel et nos frais de déplacement.
Avec les marathons, vous devez augmenter votre niveau...
Effectivement. D’ailleurs, selon nous, pour avoir un bon niveau, il faut travailler sur tous les tableaux, de la vitesse au fond pur : ce n’est qu’avec le temps qu’on se spécialise un peu plus… En Espagne, la plupart des courses se font sur des pistes ou des circuits routiers, avec peu d’équipes mais beaucoup de patineurs, et au final, c’est assez ennuyant et peu spectaculaire. Il n’y a que quelques marathons (un ou deux dans l’année), mais le niveau est peu relevé ! Or nous, nous préférons courir les marathons… C’est certainement le futur pour le roller de vitesse et en plus, cela encourage la pratique populaire et les fitness.
Mais cela doit être assez difficile pour vous de préparer ces courses !
C’est certain ! Comme nous l’avons fait remarquer précédemment, il existe très très peu de marathons en Espagne. De plus, la Galice, notre région, n’est pas la région la plus porteuse pour le roller de vitesse… Daniel a plusieurs fois été champion régional Senior et il s’entraîne avec des athlètes Elites durant la pré-saison, comme par exemple Andrès Diaz ou Manuel Penas, ce qui le rend encore meilleur. Nous pratiquons aussi le vélo sur route afin de préparer les longues distances…
Finalement, y a-t-il quelque chose que vous aimeriez changer dans votre vie sportive ?
Oui, bien entendu ! Daniel recherche un team pour les prochaines saisons. Cela lui permettrait de faire plus de marathons encore, ce qui est vraiment son but. Nous aimons le roller et les marathons, et c’est aussi pour cela que nous voudrions en voir plus en Espagne et au Portugal, ou dans le Sud-Ouest de la France ! Nous espérons aussi, comme tout le monde, que le roller devienne vraiment un sport médiatique, ce qui permettrait de développer encore plus le professionnalisme. Notre rêve, pour finir, serait de participer aux J. O. quand le roller de vitesse y sera, mais ça, c’est une autre histoire !
Merci beaucoup Daniel et Carlos et rendez-vous à Dijon !
On le voit souvent avant les courses avec un sourire en coin, presque décontracté. Il a réussi un très bon début de saison (Grand Fond, Trois Pistes, Val d’Europe), ce qui l’a conduit à une sélection en équipe de France… Mais il y a deux semaines, la vie de Maxime Provost a failli basculer définitivement…
En effet, avant le départ du marathon du Goëlo, le Nantais a refusé de placer toutes ses roues dans le bon sens afin que l’on puisse voir le nom du sponsor : argumentant qu’une des roues était usée, il l’avait tournée dans le mauvais sens ! Un casus belli pour le manager du team. S’en sont suivies deux bonnes minutes où le ton a véritablement monté… Au final, les deux hommes se sont réconciliés et sont même tombés dans les bras l’un de l’autre, mais il s’en est fallu de peu pour que Maxime soit viré. En revanche, l’histoire ne dit pas s’il a tourné sa roue !
Avertissement - Cette histoire est purement fictive : toute ressemblance avec des événements ou des personnes serait une pure coïncidence.
Les patineurs du team MAS Rollerblade France porteront les lunettes Julbo cette saison. L’entreprise, basée dans le Jura, est spécialisée dans la lunetterie depuis 1888 (voir plus loin). Elle possède un réseau de distribution très étendu en France, notamment dans les magasins de sports, et est présente dans 46 pays de part le monde. La marque sponsorise également de grands sportifs, comme par exemple l’aventurier Mike Horn ou encore les skippers Franck Cammas ou Erwan Le Cléac’h.
Julbo reste une marque spécialisée pour les sports « outdoor », type nautisme ou sports verts (en montagne par exemple). Mais la qualité des verres (filtrant particulièrement bien les différents types de rayons solaires) et de la monture font des Julbo des lunettes particulièrement adaptées aux sports de vitesse également. Testées par les patineurs du team dans les conditions de course et à l’entraînement, les Julbo se sont révélées à la fois protectrices pour les yeux – ce qui est nécessaire pour la vision instantanée lors des marathons – et régulatrices des flux périphériques (buée, rayons du soleil, mais aussi ciel ombrageux ou nuageux). En somme, il s’agit d’un excellent produit dont tireront profit les patineurs du team, certainement !
La position des lunettes
La position des lunettes est bonne, il n'y pas de gêne avec le casque et elles tiennent bien au nez : aucun risque qu'elles tombent !
Les verres sont excellents ! Pour les Instinct, le verre Zebra est très agréable il s'adapte vraiment à la lumière, on peut le mettre par tout temps. L’avantage des Reflex, c’est que les verres sont interchangeables en fonction du temps.
La couvrance des verres est bonne : il n'y a pas d'air qui arrive dans les yeux. C’est indispensable dans tous les cas, qu’il pleuve ou qu’il vente !
L'aération est bonne, je n'ai jamais eu de buée sur les verres. Quand on pense aux efforts que l’on fait, au potentiel de transpiration sur un marathon, c’est un aspect à regarder de près.
Le look est assez propre à Julbo, assez original, et les couleurs sont très jolies.
L’histoire de Julbo
C’est en 1888 que Jules Baud fonde son entreprise de lunettes optiques à Morez, dans le Jura. A l’époque, les Jurassiens se fondent dans les industries de précision (lunettes, montres) pour s’occuper durant les longs mois d’hiver. A partir des années 50, la firme se spécialise dans des lunettes très typées (pour les hauts glaciers au départ), et Jules Baud devient Julbo. A la fin des années 90, la marque a étendu son champs d’action vers le nautisme et les sports outdoor. Aujourd’hui, l’entreprise est toujours située dans le Jura et sa gamme est parmi les plus pointues du monde : une des Julbo a été élue lunette de l’année en 2003 par les magasines américains spécialisés.
Lien : www.julbo.fr
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« Je suis très satisfait d’avoir gagné sur tous les terrains ! »
Yann Guyader est Le grand bonhomme du début de saison, incontestablement. Venu pour faire un entraînement à la Ferté-Bernard, la première course de l’année, il s’imposait déjà au sprint au terme des 50 kilomètres. Par la suite, sur des terrains bien différents pourtant, le Nantais parvenait à décrocher de nombreuses couronnes (Trois Pistes, marathon aux Pays-Bas, Gross Gerau en Allemagne, championnats de France et tout récemment une manche de la French Inline Cup à Plouha). Dans cette interview, le patineur du team Timmerman Powerslide revient sur ce qui fait sa forme actuelle, mais aussi sur ses futures échéances.
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