L'équipe

Team MAS Rollerblade France


Julien DESPAUX (22 ans)
Habite : Grenade-sur-Garonne (31)
Profession : Préparation du professorat de sport (INSEP)
Spécialité : courses de demi-fond et sprinter
Palmarès 2005 :
- 16ème du général de la FIC
- Champion de France piste et route
- Champion d’Europe 
- Participation championnats du monde

Vincent ESNAULT (29 ans)
Habite : Breux (91)
Profession : Professeur d’histoire-géographie
Spécialité : marathons et courses longues
Palmarès 2005 :
- 12ème au général de la FIC
- 3ème de la FIC des Herbiers
- 4ème de la FIC de Nîmes
- 1er des 24h du Mans
Maxime PROVOST (22 ans)
Habite : Nantes (44)
Profession : Etudiant à l’université de Nantes (Licence 3 : Matériaux Composites)
Spécialité : courses traditionnelles sur piste et marathons
Palmarès 2005 :
- 8ème du général de la FIC
- 3ème de la FIC de Rouen
- 3ème de la FIC de Nîmes
- 4ème de la FIC de Lille
- 1er du marathon des 3 Vallées
- 3ème championnat de France piste
 

Damien COCHET (22 ans)

Habite : Breuillet (91)
Profession : Etudiant en école d’ingénieur (INSA) en Génie Civil et Urbanisme
Spécialité : marathons et courses longues
Palmarès 2005:
- 13ème  du général de la FIC
- 2ème du marathon des 3 Vallées
- 9ème de la FIC de Plouha
- 6ème de la FIC de Rouen
- 6ème de la FIC des Herbiers


Antoine JACQUIER (25 ans) Habite : Arpajon (91)
Profession : Ingénieur d'Etude en Informatique
Spécialité : marathons et courses longues
Palmarès 2005 :
- 17ème du général de la FIC
- 4ème de la FIC de Rouen
- 5ème de la FIC de Nimes
- 3ème des 24h du Mans

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Mardi 13 juin 2006 2 13 /06 /Juin /2006 09:00
Par Vincent Esnault - Publié dans : Free Zone
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Lundi 12 juin 2006 1 12 /06 /Juin /2006 01:44
          La sixième étape de la French Inline Cup courue à Dijon ce week-end a été faite de hauts et de bas pour l’équipe MAS Rollerblade. L’équipe a d’abord gagné le contre la montre par équipe samedi, mais n’a pas obtenu de bons résultat dimanche à l’issue du marathon : le premier du team, Julien Despaux arrive 26ème... 

Samedi : le contre la montre par équipe
           La première partie du week-end s’est achevée sur une victoire de l’équipe...Le contre la montre par équipe est toujours une course assez délicate, durant laquelle chaque équipier doit communiquer et patiner dans le bon tempo sur une distance de 8kms. Sur la première partie des cinq tours de circuit, Antoine Jacquier doit abandonner à cause d’un problème technique. Les quatre autres athlètes roulent alors à un rythme élevé (environ 37km/h) durant les quatre premiers tours, avec un Damien Cochet impressionant et un Maxime Provost vraiment en forme. Julien Despaux abandonne également à deux tours de l’arrivée, ce qui ne posa pas de problèmes puisque le réglement stipule que l’arrivée de l’équipe est prise sur le troisième patineur. Sous l’impulsion de Cochet, Provost et Vincent Esnault, l’équipe franchit la ligne en un temps de 12’51sec, soit dix secondes de mieux que leur principal adversaire, le Levallois Sporting Club.
 
Classement:
1 - MAS Rollerblade France               12'50"93,
2 - Levallois Sporting Club Roller            13'05"92,
3 - Bretigny Race Team                         13'18"36,
4 - MMC Micro Salomon France             13'29"83,
5 - RS Dijon Bourgogne                         13'53"39,
 
 
Dimanche: le marathon international
           Le marathon commence à 15h30 sous un ciel ensoleillé et des températures très chaudes. Les meilleurs patineurs mondiaux sont au départ (Dijon est aussi une étape de la coupe du monde). La chaleur oblige Damien et Vincent à abandonner à mi-course : tous les deux ont vraiment souffert au point de ne pas pouvoir poursuivre leur effort. Julien et Antoine restent dans le groupe principal alors que Maxime surveille attentivement la tête du peloton pour se préparer à intégrer les éventuelles échappées. Malheureusement, il ne parvient pas à se glisser dans la bonne attaque, celle de huit patineurs qui ira au bout. Maxime essaie alors de partir à leur poursuite à cinq tours de l’arrivée, mais se trouvant esseulé entre l’échappée et le peloton, il n’est pas en mesure de soutenir un rythme suffisant plus de trois tours : il est finalement repris par le peloton dans le dernier tour à deux kilomètres de l’arrivée...il finit logiquement loin de la tête. Julien arrive à se placer dans le peloton, mais surement trop tôt puisqu’il devra se contenter de la 26ème place, dix places devant Antoine.

Classements:

1 - Luca Presti (MMC Micro Salomon World),les 45Kms en 1h04'50
2 - Fabio Francolini (MMC Micro Salomon World), mt 
3 - Yann Guyader(Timmerman Powerslide) , mt 
4 - Jorge Botero (Rollerblade World), mt 
5 - Roger Schneider (Athleticum Rollerblade international), mt  
6 - Ben Alchin (World In Line Center Model), mt 
7 - Jean van Loon (ZeptoSkate Team), mt 
8 - Andrea Bighin (Mariani WRC), mt
9 - Emanuele Serena (Mariani WRC), à 16s
10 - Luca Saggiorato (MMC Micro Salomon World), à 1 minutes
...
26 - Julien Despaux (MAS Rollerblade France),  mt
...
35 - Antoine Jacquier (MAS Rollerblade France), mt

 
          Ce fut un week-end en demi teinte pour l’équipe MAS Rollerblade France qui n’a pas été en mesure de concrétiser lors du marathon une forme qui paraissait pourtant excellente à l’issue du contre la montre. L’équipe sait maintenant qu’elle devra tirer des enseignements de cet échec afin de renforcer sa capacité à utiliser une vrai tactique collective et tirer partie au mieux de ses potentialités individuelles. Cela nous rappelle à quel point la performance est parfois capricieuse, et toujours extrêmement exigeante. Ce dont on peut être convaincu, c’est que l’équipe aura à coeur de faire oublier cet incident de parcours lors des prochaines courses afin de repartir dans une dynamique positive qui la caractéise depuis le début de la saison.
Par Julien Despaux - Publié dans : Comptes Rendus
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Dimanche 11 juin 2006 7 11 /06 /Juin /2006 23:30

The sixth stage of the French Inline Cup raced in Dijon this week-end was made of ups and downs for the team of MAS Rollerblade. The team mates first won the team time trial on Saturday, but they did not take good rankings on Sunday for the marathon: the first of them was Julien Despaux, who finished at the 26th rank...

Saturday: the team time trial

The first part of the week-end finished on the first place of the podium then... The team time trial has always been a quite delicate race, where each team mate has to talk and to skate on his right level on the distance of 8kms. On the first of the five laps of the circuit, Antoine Jacquier had to give up because of a technical problem. The four left athletes went on quite fast (about 37km/h) on the four last laps, with Damien Cochet very impressive and Maxime Provost really in a good shape too. Julien Despaux also gave up at two laps to the end, which was not really a problem because the challenge was to finished with three skaters at least. Under the impulsion of Cochet and Provost, and Vincent Esnault, the team crossed the line in the time of 12’55, just ten seconds in front of their main opponents, the team of Levallois Sporting Club.

Sunday: the marathon 

The marathon started at 15:30 under sunny skies and very hot temperatures, and among the best skaters of the world (Dijon is also a World Inline Cup stage). The hot temperatures forced Damien and Vincent to give up at mid-race: both of them really suffered and were unable to continue. Julien and Antoine stayed in the main group whereas Maxime carefully watched on the head of the pack to prevent from any escapee or try to go in one of them. Unfortunatelly, he did not managed to go in the good one, a break made of eight skaters. Maxime tryed to move at five laps to then end to reach the break, but he was alone and couldn’t sustain the terrible effort more than three laps: he was finally cauyght back in at one kilometres to the end... He finished very far away from the head. Julien managed to move in this pack, but maybe too early and he took the 26th rank, ten places in front of Antoine.

It was a ups and downs week-end for the team of MAS Rollerblade France and among all the first time the skaters did not really make a team race in the marathon since the begining of the season. It’s night and day with what happened on Saturday actually... But it can also be very important for a team to learn to miss some races: it’s always lots of learnings and that reminds the race is always a beautiful exercise, but not always succesfull.

Par Vincent Esnault - Publié dans : Articles in English
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Vendredi 9 juin 2006 5 09 /06 /Juin /2006 22:27

Si je vous dis souplesse de la cheville, élégance dans le déplacement, précision du geste technique… Mais que je ne vous parle pas de football.

 

Si je vous dis tactique de course, peloton, échappées, 40 km/h de moyenne, grimpeur, poisson pilote et sprint à 60 à l’heure… Mais que je ne vous parle pas de cyclisme.

 

Si je vous dis courses sur piste, demi-fond, fond, marathon, relais et combinaisons en lycra… Mais que je ne vous parle pas d’athlétisme.

 

Si je vous dis performances physiques, force mécanique, pouls à 30 battements par minute, plus de 400 Watts aux tests d’effort… Mais que je ne vous parle pas de ski de fond.

 

Si je vous dis circuit mondial, grandes capitales, grosses écuries, lunettes de soleil et avancées technologiques… Mais que je ne vous parle pas de Formule 1.

 

Si je vous dis show à l’américaine, musique branchée, fair-play, disponibilité et décontraction des athlètes… Mais que je ne vous parle pas de basket ball.

 

Si je vous dis sensations de glisse, esprit de liberté, communauté internationale et culture underground… Mais que je ne vous parle pas de surf.

 

Si je vous dis tout ça et que vous ne voyez toujours pas de quoi je parle, venez absolument découvrir notre sport !

Par Vincent Esnault - Publié dans : Free Zone
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Jeudi 8 juin 2006 4 08 /06 /Juin /2006 08:13

Daniel et Carlos Ruiz viennent de la Corogne en Espagne. Ils ont fait leurs premiers pas sur la French Inline Cup l’année dernière aux Herbiers et à Nîmes. Daniel a été particulièrement performant à Nîmes, puisqu’il décrochait le sprint du peloton des poursuivants et donc la sixième place. Cette saison, les deux frères Ruiz ont déjà couru au Val d’Europe, et ils reviendront à Dijon ce week-end. Ils patinent tous deux depuis bien longtemps. Notamment l’aîné, Carlos, qui a pratiqué toutes les formes de roller et s’est même vu engagé deux saisons comme hockeyeur professionnel au Portugal. Daniel quant à lui a décroché 80 titres de champion régional en vitesse. Dans cette interview, ils nous parlent de la FIC et de leurs espoirs pour l’avenir. 

 

Daniel Ruiz (en deuxième position)

Carlos Ruiz

Buenos dias Daniel et Carlos. Peu de gens vous connaissent, mais vous devez être parmi les plus courageux de ceux qui disputent la FIC…  

Effectivement… Nous venons de la Corogne, au Nord de l’Espagne, et donc nous devons à chaque fois faire de longs voyages. Mais de l’autre côté, les Français ont toujours été très accueillants, très polis, aidant et même drôles avec nous, et il n’y a pas de prix à cela ! Nous sommes toujours très heureux de venir en France participer à la FIC. Et notre but premier, c’est surtout de courir des marathons de haut niveau !

 

Qu’est-ce que signifie la FIC pour vous ?

La France est pour nous la Mecque du roller de vitesse, là où parmi les meilleurs patineurs courent. L’atmosphère sur la FIC est fantastique et on sent que les gens aiment le roller de vitesse. De notre point de vue, la série française des marathons est une des plus intéressantes à courir, car les marathons y sont variés et les organisations bien rôdées. Nous aimons beaucoup !

Vous n’avez couru que deux étapes de la FIC en 2005 : envisagez-vous d’en faire plus cette saison ?

L’année dernière, c’était déjà fantastique pour nous… Cette saison, nous aimerions participer à quatre étapes. Nous avons prévus de faire le plus possible de marathons internationaux, la plupart en FIC. Le problème, comme on peut l’imaginer, c’est l’argent, car nous ne sommes pas très aidés en Espagne, ni par les marques, ni par le gouvernement. Notre sponsor, Santiveri, nous aide beaucoup, mais nous devons toujours payer notre matériel et nos frais de déplacement.

Avec les marathons, vous devez augmenter votre niveau...

Effectivement. D’ailleurs, selon nous, pour avoir un bon niveau, il faut travailler sur tous les tableaux, de la vitesse au fond pur : ce n’est qu’avec le temps qu’on se spécialise un peu plus… En Espagne, la plupart des courses se font sur des pistes ou des circuits routiers, avec peu d’équipes mais beaucoup de patineurs, et au final, c’est assez ennuyant et peu spectaculaire. Il n’y a que quelques marathons (un ou deux dans l’année), mais le niveau est peu relevé ! Or nous, nous préférons courir les marathons… C’est certainement le futur pour le roller de vitesse et en plus, cela encourage la pratique populaire et les fitness.

Mais cela doit être assez difficile pour vous de préparer ces courses !

C’est certain ! Comme nous l’avons fait remarquer précédemment, il existe très très peu de marathons en Espagne. De plus, la Galice, notre région, n’est pas la région la plus porteuse pour le roller de vitesse… Daniel a plusieurs fois été champion régional Senior et il s’entraîne avec des athlètes Elites durant la pré-saison, comme par exemple Andrès Diaz ou Manuel Penas, ce qui le rend encore meilleur. Nous pratiquons aussi le vélo sur route afin de préparer les longues distances…

 

Finalement, y a-t-il quelque chose que vous aimeriez changer dans votre vie sportive ?

Oui, bien entendu ! Daniel recherche un team pour les prochaines saisons. Cela lui permettrait de faire plus de marathons encore, ce qui est vraiment son but. Nous aimons le roller et les marathons, et c’est aussi pour cela que nous voudrions en voir plus en Espagne et au Portugal, ou dans le Sud-Ouest de la France ! Nous espérons aussi, comme tout le monde, que le roller devienne vraiment un sport médiatique, ce qui permettrait de développer encore plus le professionnalisme. Notre rêve, pour finir, serait de participer aux J. O. quand le roller de vitesse y sera, mais ça, c’est une autre histoire !

Merci beaucoup Daniel et Carlos et rendez-vous à Dijon !

Par Vincent Esnault - Publié dans : Interviews en Français
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Mardi 6 juin 2006 2 06 /06 /Juin /2006 22:33

On le voit souvent avant les courses avec un sourire en coin, presque décontracté. Il a réussi un très bon début de saison (Grand Fond, Trois Pistes, Val d’Europe), ce qui l’a conduit à une sélection en équipe de France… Mais il y a deux semaines, la vie de Maxime Provost a failli basculer définitivement… 

En effet, avant le départ du marathon du Goëlo, le Nantais a refusé de placer toutes ses roues dans le bon sens afin que l’on puisse voir le nom du sponsor : argumentant qu’une des roues était usée, il l’avait tournée dans le mauvais sens ! Un casus belli pour le manager du team. S’en sont suivies deux bonnes minutes où le ton a véritablement monté… Au final, les deux hommes se sont réconciliés et sont même tombés dans les bras l’un de l’autre, mais il s’en est fallu de peu pour que Maxime soit viré. En revanche, l’histoire ne dit pas s’il a tourné sa roue !

le patin de la discorde  

 

Avertissement - Cette histoire est purement fictive : toute ressemblance avec des événements ou des personnes serait une pure coïncidence.
Par Vincent Esnault - Publié dans : Free Zone
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Lundi 5 juin 2006 1 05 /06 /Juin /2006 18:32
    Samedi et dimanche se déroule le roller marathon de Dijon. C'est déjà la sixième édition et on peut dire que cette épreuve s'est complétement imposée au niveau national comme mondial. L'organisation y est toujours irréprochable et les spéctateurs au rendez-vous.
    La particularité de cette épreuve est le contre la montre par équipe du samedi que le team (MAS) RB France a déjà remporté plusieurs fois. Le circuit est rapide et le niveau est élevé avec la présence des meilleurs patineurs internationaux.


    Samedi 10 juin

       17h00 Contre la Montre par équipe – 7km


    Dimanche 11 juin

        15h30 Marathon International – 42km



    www.ams-roller.com
Par Damien Cochet - Publié dans : Circuits
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Dimanche 4 juin 2006 7 04 /06 /Juin /2006 22:58

   

 

 

 

 

Les patineurs du team MAS Rollerblade France porteront les lunettes Julbo cette saison. L’entreprise, basée dans le Jura, est spécialisée dans la lunetterie depuis 1888 (voir plus loin). Elle possède un réseau de distribution très étendu en France, notamment dans les magasins de sports, et est présente dans 46 pays de part le monde. La marque sponsorise également de grands sportifs, comme par exemple l’aventurier Mike Horn ou encore les skippers Franck Cammas ou Erwan Le Cléac’h.

 

 

Julbo reste une marque spécialisée pour les sports « outdoor », type nautisme ou sports verts (en montagne par exemple). Mais la qualité des verres (filtrant particulièrement bien les différents types de rayons solaires) et de la monture font des Julbo des lunettes particulièrement adaptées aux sports de vitesse également. Testées par les patineurs du team dans les conditions de course et à l’entraînement, les Julbo se sont révélées à la fois protectrices pour les yeux – ce qui est nécessaire pour la vision instantanée lors des marathons – et régulatrices des flux périphériques (buée, rayons du soleil, mais aussi ciel ombrageux ou nuageux). En somme, il s’agit d’un excellent produit dont tireront profit les patineurs du team, certainement !

 

L’avis technique de Damien

 

La position des lunettes

La position des lunettes est bonne, il n'y pas de gêne avec le casque et elles tiennent bien au nez : aucun risque qu'elles tombent ! 

 

Le confort de vue

Les verres sont excellents ! Pour les Instinct, le verre Zebra est très agréable il s'adapte vraiment à la lumière, on peut le mettre par tout temps. L’avantage des Reflex, c’est que les verres sont interchangeables en fonction du temps. 

 

La couvrance des verre

La couvrance des verres est bonne : il n'y a pas d'air qui arrive dans les yeux. C’est indispensable dans tous les cas, qu’il pleuve ou qu’il vente !  

 

La résistance à la transpiration et à la buée

L'aération est bonne, je n'ai jamais eu de buée sur les verres. Quand on pense aux efforts que l’on fait, au potentiel de transpiration sur un marathon, c’est un aspect à regarder de près. 

 

Le look

Le look est assez propre à Julbo, assez original, et les couleurs sont très jolies.

 

 

L’histoire de Julbo  

C’est en 1888 que Jules Baud fonde son entreprise de lunettes optiques à Morez, dans le Jura. A l’époque, les Jurassiens se fondent dans les industries de précision (lunettes, montres) pour s’occuper durant les longs mois d’hiver. A partir des années 50, la firme se spécialise dans des lunettes très typées (pour les hauts glaciers au départ), et Jules Baud devient Julbo. A la fin des années 90, la marque a étendu son champs d’action vers le nautisme et les sports outdoor. Aujourd’hui, l’entreprise est toujours située dans le Jura et sa gamme est parmi les plus pointues du monde : une des Julbo a été élue lunette de l’année en 2003 par les magasines américains spécialisés.

 

  

 

 

Lien : www.julbo.fr 

 

Par Vincent Esnault & Damien Cochet - Publié dans : Sponsors
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Jeudi 1 juin 2006 4 01 /06 /Juin /2006 09:00

Par Vincent Esnault - Publié dans : Free Zone
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Mercredi 31 mai 2006 3 31 /05 /Mai /2006 18:36

« Je suis très satisfait d’avoir gagné sur tous les terrains ! »

Yann Guyader est Le grand bonhomme du début de saison, incontestablement. Venu pour faire un entraînement à la Ferté-Bernard, la première course de l’année, il s’imposait déjà au sprint au terme des 50 kilomètres. Par la suite, sur des terrains bien différents pourtant, le Nantais parvenait à décrocher de nombreuses couronnes (Trois Pistes, marathon aux Pays-Bas, Gross Gerau en Allemagne, championnats de France et tout récemment une manche de la French Inline Cup à Plouha). Dans cette interview, le patineur du team Timmerman Powerslide revient sur ce qui fait sa forme actuelle, mais aussi sur ses futures échéances. 

 
Bonjour Yann. J’imagine que tu dois être content de ta première victoire sur la French Inline Cup !
 
Pouha était effectivement ma première victoire en FIC Classe1 - j’avais déjà gagné précédemment une Classe 2 l'année dernière à Rouen. Je suis évidement satisfait de ce résultat étant donné que cela restait tout de même un objectif de la saison. Je suis d'autant plus heureux que j'ai réussi à le faire tout seul face à plusieurs équipes, et qui plus est avec une platine desserrée depuis la mi-course (heureusement qu’un de mes adversaires m’a dit de ne pas m’en occuper car j’étais prêt à m’arrêter !). Le circuit me convenait assez bien, typé pour les « punchers » ! J’ai en effet plus de mal dans les sprints massifs, et cela bien que je m'en sois plutôt bien sorti à Rennes (grâce aux conditions climatiques…).
 
 
Au-delà de cette victoire, tu as démontré depuis le début de la saison que tu étais capable de t’imposer partout. Tu dois te sentir en pleine forme, non ?
 
Je pense que je n'aurais pas pu espérer un meilleur début de saison ! Ma progression été constante ces dernières années et j'arrive petit à petit à maturité dans le roller. Je pense aussi avoir beaucoup progressé dans le choix de mes courses : je ne m'obstine plus à participer à toutes les World Inline Cup à n'importe quel prix. Je vais là où je peux gagner. Jusqu'a présent, je n'ai pas fait beaucoup d'erreurs dans les choix de mes courses, à part celle du Val d’Europe, où j'ai vraiment plus que mal couru. Je suis très satisfait d'avoir gagné sur tout les terrains depuis le début de la saison pour prouver à certaines personnes que je n'étais pas juste bon à faire des courses à points sur des tourniquets. Les Trois Pistes et Rennes sur Roulettes sont pour le moment les deux grands résultats de ma saison : tout d'abord les Trois Pistes puisque c'est une course légendaire et que le team Powerslide au complet était là ; et Rennes enfin parce que faire un podium en World Inline Cup Top Class « tout seul » - mes coéquipiers ayant abandonnés - était pour moi presque un exploit (eh oui, ça ne m'arrivera peut être pas très souvent !). Je suis aussi content d'avoir prouvé aux championnats de France que j'étais en forme. Je reste cependant un peu déçu de la réaction de certaines personnes du public disant que je chambrais les autres adversaires et que je leur manquais de respect : ça me dérange dans le sens où je les respecte en tant que coureurs (déjà par leurs palmarès plus gros que le mien) mais aussi en tant que personnes. Alors si on doit aseptiser les arrivées pour faire plaisir, je trouve ça dommage… Ma façon de montrer ma joie n'est peut-être pas la bonne, mais que voulez vous...
 
 
Sans rien dévoiler de secret, on peut dire que tout vient de ta préparation…
 
A mon grand étonnement, ma préparation hivernale semble meilleure que les autres années. Je me suis pourtant beaucoup moins entraîné. Je pense que la plus grande différence se trouve dans le fait que je courre beaucoup plus : ça donne du rythme ! La brève collaboration avec Arnaud m'aura aussi beaucoup apporté et ça, je ne veux pas l'oublier ! Le stage d’avant saison en Italie - très dur pour mes petites jambes - m'a fait beaucoup de bien. Autrement, pour ce qui est du reste de la préparation, je n'ai rien à cacher ! Avis aux amateurs qui veulent venir voir les entraînements du Pôle de Nantes : rien de plus basique ! L'esprit familial joue certainement en ma faveur : c'est beaucoup plus agréable et motivant de s'entraîner avec des personnes que l'on apprécie (des potes même) que des partenaires d'entraînement…
 
 
Avec les mois d’été arrivent les grandes échéances internationales : d’autres grandes choses en vue ?
 
Je me focalise en premier sur le championnats de France piste, avec pour objectif de gagner la course à points et l'élimination. Je ne gagnerai pas les vitesses à mon grand désarroi (je suis trop nul) ! J'aimerais aussi faire, et gagner, l'américaine… Mais je suis pour l'instant sans équipe pour y participer alors je lance un appel à tout ceux qui voudraient faire une équipe pouvant jouer la gagne dans la bonne humeur : je suis partant ! Après, les championnats d’Europe arriveront : je souhaite conserver mon titre à cette occasion… Pour ce qui est des championnats du monde, nous verrons bien en fonction de la forme du moment. Je ne veux pas me projeter si loin. Je prends les courses une par une. En ce qui concerne la préparation, je ne changerai rien : tant que ça ne marche pas trop mal, pourquoi changer quoique ce soit ?!?!
 
 
L’année dernière déjà, tu t’étais fait remarquer aux championnats d’Europe et du monde…
 
L'année dernière, j'ai décroché deux médailles d'or aux championnats d’Europe (15km élimination et 10km relais route). J'ai aussi été vice-champion du monde de la course à points sur route. Ces résultats m'ont effectivement permis d'apprendre beaucoup de choses et je pense que cela m'apportera beaucoup dans mon approche des courses si je suis sélectionné en équipe de France !
 
 
Si l’on devait te trouver un point faible, c’est sans doute au niveau de ton équipe. Alors, est-ce un désavantage pour le reste de la saison des marathons ?
 
Mon équipe est effectivement un peu en retrait sur le début de saison. Mais il faut tout de même relativiser les choses. C'est une équipe nouvelle : nous ne nous connaissons pas, donc nous avons moins d’automatismes dans les courses et les gars sont encore très jeunes. Ils manquent encore d'expérience et de niveau (je parle de celui de la World Cup). Mais je pense que dans les années à venir, ils deviendront des coureurs sur qui l'on peut compter. C'est donc un désavantage pour moi d'être un peu esseulé pendant les courses, mais en signant dans l'équipe, je savais à quoi m'attendre, même si je comptais beaucoup sur la dualité avec Arnaud avant qu'il ne prenne sa retraite… Je pense que nous aurions été dans certains bon coups... Mais le maître a mérité son repos. Hormis tout cela, j’ai beaucoup de points faibles, mais ça, c’est secret LOL !
 
Merci beaucoup Yann et donc à bientôt sur les marathons !
Par Vincent Esnault - Publié dans : Interviews en Français
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