Julien Despaux et Maxime Provost viennent à peine de revenir des championnats d’Europe de Cassano d’Adda. Pour Julien, c’est presque devenu une « routine » ; en revanche, Maxime inaugurait sa première cape officielle avec les Tricolores. Le sprinter et le fondeur nous livrent à chaud leurs impressions…
Julien :
« Je suis content de commencer à me spécialiser en vitesse car le niveau augmente d’année en année et on remarque de plus en plus que ceux qui gagnent sont des spécialistes. Sur piste, j’étais assez à l’aise malgré le manque d’adhérence énorme et je suis satisfait de la façon dont j’ai couru le 1000m (médaille de bronze en ayant tout tenté pour déstabiliser les trois Italiens). Pour ce qui est du 300m, je suis à ma place (quatrième) donc pas de regret. En revanche, je suis déçu par le 500m où je me fais éliminer en demi-finale sur une faute tactique de ma part alors que j’avais le potentiel pour le podium à mon avis. La route m’a apporté également un bilan en demie teinte avec un 200m chrono assez réussi (cinquième) malgré le parcours réservé aux bourrins (départ ligne droite, grand virage puis grande ligne droite) et un 500m où j’ai encore fait une boulette tactique en demi-finale alors que je me sentais assez rapide. Bilan : je suis rapide mais je vais encore progresser d’ici aux championnats du monde sur les 500 et 1000m. Sinon, l’ambiance dans l’équipe était très bonne et cela laisse augure des championnats du monde à la hauteur de nos ambitions ! »

Maxime :
« Je me sens assez fatigué : j’ai mal aux pieds, aux côtes et aux épaules… Et je suis tombé deux fois également. Mais en général, je suis content de mes championnats. Déjà, j’ai vu ce qu’était un championnat d’Europe et je dois dire que c’est très différent d’un championnat de France : on courre par équipe de trois et, avec le maillot bleu-blanc-rouge sur le dos, les autres concurrents nous respectent ! Je me suis senti galvanisé par le maillot, je me suis surpassé pour mes leaders en fait… C’est certain, j’étais plus agressif – au sens noble du terme – car je devais les défendre. Ma meilleure course aura été selon moi l’élimination sur piste parce que je jouais le rôle de protecteur pour Yann et Baptiste et que j’ai dû batailler ferme toute la course ! »
Photo : copyright FFRS
Six courses au programme en ce samedi, cinq remportées par la délégation tricolore : ça ressemble fort à un feu d’artifice. Les Italiennes ont encore dominé les sprints chez les femmes, puisqu’elles réussissent la passe de trois sur le 500m (Zanetti, Orru et Falcone). Mais à part ce podium, ce sont les Français qui ont remplis leur escarcelle aujourd’hui…
A commencer par Thomas Boucher. Le Nantais, un peu en retrait depuis le début des championnats d’Europe, est allé chercher le titre en finale du 500m devant le Suisse Raphael Pfulg et l’Italien Claudio Naselli. Sur cette même épreuve, Julien Despaux finit onzième…
Quelques heures plus tard d’ailleurs, associé à Baptiste Grandgirard et à Yann Guyader, Thomas prenait un second titre, celui du 5km à l’américaine, avec une certaine aisance d’ailleurs. Cette fois-ci, le trio dominait les Espagnols et les Néerlandais. C’était pour clôturer la soirée…
Entre temps, trois autres maillots étaient allés se glisser sur les épaules des Tricolores. Angèle Vaudan en prenait un lors du 20km élimination : la Francilienne parvenait à maîtriser au sprint deux Transalpines, Laura Lardani et Giovanna Turchiarelli. Encore plus fort : sur cette même course, Yann Guyader se défaisait du marquage de trois Italiens dans le dernier tour pour aller chercher son troisième maillot de champion d’Europe (le quatrième étant à venir en finale de l’américaine) !
Et enfin, toujours en finale de l’américaine, les Françaises Angèle Vaudan, Nathalie Barbotin et Justine Halbout montaient sur la plus haute marche du podium. Les Allemandes terminaient deuxièmes et les Italiennes troisièmes.
La dernière épreuve des championnats d’Europe 2006, à savoir le marathon, se courra ce dimanche. On attend évidemment encore des Français sur le podium. Pour mémoire, Angèle Vaudan est l’actuelle numéro 1 mondiale de la distance et Yann Guyader se situe également tout en haut de la hiérarchie internationale… Affaire à suivre de très près donc !
Résultas
500m femmes : 1 – Erika Zanetti (Italie, 44’’283); 2 – Maria Laura Orru (Italie, 44’’396); 3 – Nicoletta Falcone (Italie, 44’’441). 500m hommes : 1 – Thomas Boucher (France, 39’’683); 2 – Raphael Pfulg (Suisse, 39’’707); 3 – Claudio Naselli (Italie, 39’’709).
20km élimination femmes : 1 – Angèle Vaudan (France, 33’04); 2 – Laura Lardani (Italie); 3 – Giovanna Turchiarelli (Italie).
20km élimination hommes : 1 – Yann Guyader (France, 30’08); 2 – Fabio Francolini (Italie); 3 – Matteo Amabili (Italie).
10km relais féminin : 1 – France (Vaudan, Barbotin, Halbout, 15’26’’68); 2 – Allemagne (Neuling, Wieduwilt, Gegner); 3 – Italie (Di Eugenio, Orru, Zanetti).
10km relais masculin : 1 – France (Grandgirard, Guyader, Boucher, 14’24’’37); 2 – Espagne (Sanchez, Lerga, Caballero); 3 – Pays-Bas (Timmermann, Horsten, Mulder).
Première journée sur la route et Yann Guyader n’a pas failli : il remporte son second maillot de champion d’Europe sur l’une de ses courses fétiches, la course à points. Le Français, bien épaulé par Baptiste Grandgirard et Maxime Provost, relègue l’Italien Fabio Francolini à la deuxième place et le Suisse Alain Gloor à la troisième. Petite anecdote : Alain Gloor s'était fait voler ses patins le matin même et a dû courir cette finale avec des standards...
La surprise vient de Jana Gegner dans cette même épreuve : l'Allemande est plutôt une spécialiste du sprint (elle termine d'ailleurs quatrième du 200m et devient la première Allemande à passer sous la barre des 19 secondes sur cette épreuve). Mais la course à points sur route est tellement particulière depuis l'année dernière (un seul point donné par sprint à la première franchissant la ligne) qu'il faut véritablement tout donner du début à la fin et en plus passer la ligne devant. C'est le pari qu'elle est parvenu à réussir en prenant 2 points durant la course ainsi que les 3 points du sprint final. Elle simpose devant Elma de Vries et la jeune Belge Nele Armée. A noter que les sept premières du classement final se tiennent en deux points ! Les grandes perdantes pour le podium sont les Italiennes Laura Lardani et Simona di Eugenio, sixième et septième avec 3 points dans leur escarcelle...
Pas de surprise en ce qui concerne le 200m masculin : Gregory Duggento, le multiple champion du monde de la distance, s’est imposé sans coup férir. Il devance le Belge Wouter Hebbrecht, déjà vice champion d’Europe du 300m piste, pourtant victime d’une légère blessure musculaire lors des épreuves sur piste, et son compatriote (celui de Duggento…) Marco Falcone.
Chez les femmes, c’est le podium – entièrement transalpin - du 300m piste dans le désordre ! Nicoletta Falcone prend le maillot (elle en avait déjà récolté un sur le 500m piste et avait fini troisième du 300m piste). Maria Laura Orru décroche l’argent (elle avait eu l’or sur le 300m piste). Enfin, Erika Zanetti, la championne d’Europe du 1000m piste (et seconde du 300m piste) s’empare cette fois-ci du bronze.
Les résultats
200m féminin : 1 – Nicoletta Falcone (Italie, 18''504) ; 2 – Maria Laura Orru (Italie, 18''605) ; 3 – Erika Zanetti (Italie, 18''616)... 7 - Aurélie Duchemin (France, 19''582).
200m masculin : 1 – Gregory Duggento (Italie, 16’’479); 2 – Wouter Hebbrecht (Belgique, 16’’798); 3 – Marco Falcone (Italie, 16’’837).
10km points féminin : 1 – Jana Gegner (Allemagne, 5 points); 2 – Elma de Vries (Pays-Bas, 4 points); 3 – Nele Armée (Belgique, 4 points)... 8 - Aurélie Duchemin (France, 1 point).
10km points masculin : 1 – Yann Guyader (France, 6 points) ; 2 – Fabio Francolini (Italie, 4 points) ; 3 – Alain Gloor (Suisse, 3 points).
Le décalage des épreuves d’hier à ce matin n’aura pas porté chance à nos Tricolores. Mis à part les filles (Nathalie Barbotin, Justine Halbout et Laetitia Le Bihan) qui reviennent avec la médaille de bronze du 5km à l’américaine, aucun autre Français n’est monté sur le podium jusqu’à présent… Julien finit 11ème du 500m et Maxime, associé à Baptiste et à Yann, s’est fait disqualifier en finale du 5km à l’américaine !
Chez nos concurrents, Patrizio Triberio continue sa moisson de médailles d’or dans les épreuves de sprint (la troisième d’affilée), les Espagnols et les Allemands montent aussi sur le podium. A noter l’exploit de l’Espagnol Ronan Sanchez, qui est parvenu à décrocher deux médailles dans les deux finales de la matinée (or à l’américaine et bronze au 500m) !
Les résultats
500m féminin : 1 – Nicoletta Falcone (Italie), 48’40 ; 2 – Sheila Possada Guerra (Espagne) ; 3 – Elma De Vries (Pays-Bas) ; 4 – Laura Maria Orru (Italie).
500m masculin : 1 – Patrizio Triberio (Italie), 45’03 ; 2 – Martin Matyk (Allemagne) ; 3 – Ronan Sanchez (Espagne) ; 4 – Vincent Henry (Grande-Bretagne)… 6 – Kévin Gauclin (France) ; 11 – Julien Despaux (France).
5km américaine femmes : 1 – Italie (S. Di Eugenio, G. Turchiarelli, C. Ponzetti) en 8’44’’51; 2 – Allemagne (Kessler, Wieduwilt, Gegner); 3 – France (Barbotin, Halbout, Le Bihan).
5km américaine hommes : 1 – Espagne (Mejia, Lerga, Sanchez) en 8’07’’45 ; 2 – Allemagne (Wieduwilt, Ramali, Zschätzsch) ; 3 – Italie (Romani, Amabili, Ballarini).
Les organisateurs des championnats d'Europe ont dû se résoudre à reporter les épreuves de mercredi à aujourd'hui : la chaleur d'abord, la pluie ensuite, ont eu raison des courses programmées pour cette troisième journée.
Les courses reprendront donc à partir de 9 heures. Nous les suivrons de toute façon attentivement, étant donné que Julien comme Maxime ont de sérieuses chances de podium. Le premier nommé s'alignera en effet sur le 500m, dont il est champion de France en titre : cette épreuve le motivera donc d'autant plus. Le second prendra quant à lui le départ de l'américaine avec Baptiste Grandgirard et Yann Guyader : il y a deux semaines, ce trio avait conquis le maillot bleu-blanc-rouge à Gujan...
Julien Despaux est allé chercher sa première médaille – en bronze - des championnats d’Europe 2006 en finale du 1000m hier soir. Ca a été très serré entre lui et les autres finalistes pour le podium : en fait, tout s’est joué dans la même seconde pour les trois premiers. Au final, Julien termine derrière Patrizio Triberio (déjà vainqueur du 300m chrono la veille) et le Suisse Raphael Pfulg.
Maxime quant à lui a participé a sa seconde finale de fond. Après le 10km points/élimination où il s’était classé 10ème (il avait épaulé Yann Guyader), le Nantais a encore une fois joué les coéquipiers sur le 15km élimination, cette fois-ci pour Baptiste Grandgirard. Maxime finit 8ème tandis que Baptiste s’adjuge le bronze derrière deux Transalpins, Pier Davide Romani et Fabio Francolini.
A signaler enfin que la France rapporte un second maillot en cette seconde journée, par l’intermédiaire de Nathalie Barbotin. Elle a remporté au sprint - et au lancé de patin – le titre sur le 15km élimination, devançant l’Italienne Laura Lardani et la Suissesse Nadine Gloor.

Finale du 1000m
Femmes : 1 – E. Zanetti (Italie), en 1’44’’25 ; 2 – N. Falcone (Italie) ; 3 – N. Armée (Pays-Bas).
Hommes : 1 – P. Triberio (Italie) en 1’38’’05 ; 2 – R. Pfulg (Suisse) ; 3 – J. Despaux (France).
Finale du 15km élimination
Femmes : 1 – N. Barbotin (France), en 28’03’’13 ; 2 – L. Lardani (Italie) ; 3 – N. Gloor (Suisse) ; 4 – J. Halbout (France).
Hommes : 1 – P. D. Romani (Italie), en 26’30 ; 2 – F. Francolini (Italie) ; 3 – B. Grandgirard (France) ; 4 – Y. Guyader (France).
Julien Despaux, membre du team MAS Rollerblade France et de l’équipe de France, a terminé quatrième du 300m chrono des championnats d’Europe Seniors qui se déroulent cette semaine à Cassano d’Adda, à 30km de Milan. Le Grenadain aura l’occasion de se refaire sur des distances qui lui conviennent mieux à partir d’aujourd’hui…

Mis à part Julien, d’autres Français se sont déjà illustrés en cette première journée des championnats d’Europe, à commencer par Yann Guyader. Le Nantais a remporté « comme prévu » le 10km points/élimination avec 13 points, devant l’Italien Matteo Amabili (11 points) et le Suisse Alain Gloor (8 points). Dans la même épreuve, chez les femmes, la Francilienne Justine Halbout a pris la médaille de bronze avec 4 points : la grande favorite, l’Italienne Simona di Eugenio, a décroché la victoire avec 8 points et l’Espagnole Sandra Gomez s’est intercalée entre les deux avec 5 points.
Autre motif de satisfaction pour les Tricolores, la médaille de bronze du jeune Kévin Gauclin au 300m chrono avec un temps de 28’165 : le Valencien était pourtant sorti des qualifications avec le meilleur temps, mais il s’est fait dépasser en finale par deux autres spécialistes, l’Italien Patrizio Triberio (28'022) et le Belge Wouter Hebbrecht (28'175). Et donc Julien termine quatrième avec un chrono de 28'517.
Chez les femmes, les Italiennes ont réussi un triplé. Maria Laura Orru gagne ce 300m en 30'043, Erika Zanetti devient vice championne d’Europe en 30’16 et Nicoletta Falcone s’attribue le bronze en 30'241.
Ces premières épreuves ont lieu sur piste, une piste assez courte et aux virages relevés – ce qui la rend quelque peu glissante. Vu la chaleur ambiante en cette saison sur l’Italie, toutes ces finales se sont courues après 21h30. Il en sera de même aujourd’hui avec le 1000m et le 15km élimination : les séries à partir de 17h et les finales tard dans la soirée.

Yann Guyader surfe sur la vague de la victoire depuis le début de l’année. Et ce n’est pas peu dire puisque le Nantais vient d’enfiler deux marathons de la World Inline Cup à son palmarès, celui d’Engadin et celui de Munich. Nous l’avons surpris sur le stand de son team lors de l’Ispo de Munich justement, et la photo que nous avons pu prendre ne semble malheureusement laisser aucun doute sur les secrets de sa forme...
Mais à peine décontenancé par notre reporter photo, Yann lui a alors tancé : « si je suis si rapide, c’est grâce à mes vitamines, oui oui ! » Ni une ni deux, notre reporter lui a répondu : « et de quoi s’agit-il exactement ? » Yann de répliquer du tac au tac : « c’est du jus de brugnon que je prépare moi-même l’hiver pour toute la saison ; avec les mois, il prend en concentration et me donne toute l’énergie nécessaire à ma coupe de cheveux… Et si je n’ai pas de beaux cheveux, je ne courre pas bien ! » Allez savoir où est le vrai du faux…
Avertissement – Cette histoire est une pure fiction, etc., etc. Et d’ailleurs, nous en profitons pour faire le point sur les dangers du dopage quelqu’il soit, dans quelque sport que ce soit. N’oubliez pas que vous faites du sport d’abord pour votre santé, et non pour vous la détruire, et que la vie de sportif ne dure qu’un temps. Si vous avez besoin de vitamines, faites comme Yann, mangez des brugnons !

L’engouement pour le patin à roulettes retombe après le Seconde Guerre Mondiale. D’autres sports s’imposent et monopolisent la place. De nouvelles innovations continuent cependant de ponctuer une évolution régulière. Dans les années 1970, le stock de roues en polyuréthane provenant de l’industrie du skate board est trop important : les fabricants américains ont alors l’idée d’adapter ces roues beaucoup plus souples, moins abrasives et avec plus de rebond au patin à roulettes (les athlètes roulaient auparavant essentiellement avec des roues en bois ou en fer en salle ou sur piste, et des roues en plastique sur route). Mais le roller véhicule pour lors une image plus « fun » que sportive, liée au mode de vie urbain. Toutefois, les compétitions, bien que plus anonymes, rassemblent toujours une foule d’initiés, surtout dans les salles aux Etats-Unis ou en Angleterre, et, a contrario, à l’extérieur dans les autres pays européens.
Le sport a connu il y a une vingtaine d’années sa dernière « révolution. » Dès 1979, Scott Olson, un hockeyeur sur glace de Minneapolis, (ré)invente un patin qui pourrait lui permettre de continuer à s’entraîner durant l’été, avec des roues alignées à la place de ses lames de glace… L’histoire rebondit. Associé à Bernnan-Olsen, ils créent au début des années quatre-vingt le roller moderne, tel que nous le connaissons aujourd’hui, composé de cinq roues alignées : le roller blade (traduction littérale). Roces, la marque italienne, décide de se lancer dans la commercialisation de ce produit. Olson et Bob Naegele Jr fondent ensuite en 1984 la société Rollerblade, qui soutient la vente du roller inline. Celui-ci touche d’abord le grand pubic vers 1989-1990 avant de s’imposer aux compétiteurs les années suivantes.
Les premiers à utiliser et à maîtriser « l’engin » parfaitement, ce sont les Néerlandais. Passer du patin à glace au patin en ligne ne leur pose que peu de problèmes et ils « écrasent » les championnats internationaux au début des années 1990. « Nous étions tous littéralement impuissants aux championnats du monde 1993, se souvient le champion américain Dante Muse. Mais l’année suivante, nous avions repris le dessus ! » Au début de cette nouvelle aventure en ligne, les patineurs utilisaient des roues de 76mm de diamètre. Ils sont ensuite passés au 78 vers 1996, puis au 80 en 98, au 84 en 2002, au 100 en 2003 et au 110 en 2005 (non homologué) et ont remisé leurs roulements traditionnels dérivés du modèle de Richardson pour des minis roulements. Ce bref retour en arrière montre combien un sport peut dépendre de l’engagement de ses athlètes d’une part et de l’industrie qu’il génère d’autre part. Sans innovation et sans invention, pas d’évolution. Or, le roller skating de vitesse a besoin d’aller toujours plus vite !














